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mardi 6 octobre 2009

critique cinéma : Atlantide




Réalisé par les studios Disney, ce film d’animation prend pour inspiration la légendaire cité engloutie, Atlantide. Doté de nombreux bonus comme les coulisses de doublages, un mini-documentaire sur les mythes de la cité perdue, ou encore les scènes coupées, ce DVD vaut vraiment le coup. Pour ma part, c’est vraiment l’histoire qui m’a attirée. Les dessins ne me font pas trop d’effet, je ne les trouve pas exceptionnels, seuls certains effets de lumière donnent un peu de magie au dessin animé.

Scénario

Qui n’a jamais entendu parler de cette cité perdue, disparue mystérieusement ? Elle est donc le sujet principal de ce dessin animé. Milo est un professeur bibliothécaire défendant des théories assez intéressantes, mais difficiles à croire. Il cherche à obtenir un budget de ses supérieurs pour engager des recherches, afin de découvrir Atlantide. Malheureusement, ils refusent, mais rien n’est perdu. Il fera la connaissance d’un vieil homme richissime, qui lui offrira le budget dont il avait tant besoin, et alors les recherches commencent. Milo connaîtra de nombreuses péripéties, le reste, je vous laisse le découvrir…

Jeu des acteurs

Les doublages des stars sont impressionnants. Entre autres, vous pourrez apprécier les voix de Jean Reno, Patrick Timsit, Mouss Diouf. Mais le meilleur reste Jean Reno, doublant un accro à la dynamite, avec une espèce de voix de mafioso italien, c’est une prouesse vocale !

Réalisation

Je ne suis pas spécialement fan des dessins, mais ça reste tout de même dans l'esprit de Disney, et après, ce n’est pas parce que je n’aime pas que vous n’aimerez pas ! On peut aussi remarquer les magnifiques effets de lumière qui embellissent le film et qui sauront émerveiller vos pupilles ou celles de vos petits. Seul petit détail qui m’a déplu, le Léviathan n’est pas censé ressembler à un homard géant mécanique, et ce n’est pas ma culture de « Final Fantasy » qui me fait dire ça, même s’il devrait plutôt ressembler à un gigantesque serpent de mer…

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vendredi 25 septembre 2009

critique cinéma : Jumper





Voici un film qui met en scène le pouvoir de téléportation, un luxe qui nous rendrait bien service à tous, réduire un trajet de 8h ou plus à moins de dix secondes, on en rêverait tous ! Là où Jumper a le plus d’intérêt, c’est dans ses effets spéciaux et le fameux don, l’histoire est correcte, mais ce n’est pas elle qui fait le film.

Scénario

Tous les éléments sont posés dès l’introduction, on voit le héros (David Rice) se faire un petit pique-nique sur la tête du Sphinx puis il nous explique ses capacités. Comme quasiment dans tous les films de super héros, c’est par inadvertance et pour sauver sa peau que David découvre son pouvoir. C’est en faisant mauvais usage qu’il finit par se faire remarquer par une organisation décidée à supprimer tous ceux étant comme lui, on les appelle, ou plutôt les Jumpers les appelle les « Paladins ». Le suspense n’est pas colossal puisque la première confrontation arrive peu de temps après le début du film.

Jeu des acteurs

Dans ce film, il y a vraiment trois personnages importants, David Rice évidemment, qui n’est autre que le héros du film basculant un peu du côté obscur, ça doit lui coller à la peau puisque son interprète est Hayden Christensen qui a joué notamment le très connu Anakin Skywalker (Star Wars). Samuel Jackson jouera le grand méchant Roland avec des cheveux tout blancs, je ne saurais dire si ça lui va ou pas… Et enfin, Jamie Bell sera un autre Jumper pas très sociable, profitant de son talent pour se fournir à l’œil en jeux vidéo, matériel Hi-Tech et autres choses utiles ou pas.

Réalisation

Les effets des téléportations sont tout simplement explosifs, on ressent vraiment la puissance qui se dégage de chacune d’elles grâce aux bruitages déjà, mais aussi avec les différents bris de pierre et autres trombes d’eau qui accompagnent souvent les Jumpers lorsqu’ils utilisent leur don. On devine aussi par moment les portails qu’ils créent pour se téléporter sous un aspect cristallin, franchement c’est vraiment superbe, on voit qu’il y a eu un vrai travail et tout est très détaillé. Les plans du début et ceux des combats entre deux Jumpers sont impressionnants, on les voit traverser moult régions et paysages différents si rapidement que ça donne le tournis…

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jeudi 24 septembre 2009

critique cinéma : Chouchou




« Chouchou » est tout de même un bon divertissement pour toute la famille, une comédie qui se laisse regarder. Gad Elmaleh apporte bien sûr beaucoup au film, sans sa présence et ses multiples gags, je ne pense pas que le film aurait eu ce succès. Le point que j’ai apprécié aussi, c’est la présence de Julien Courbey, pas le présentateur de TF1, non, le jeune acteur aux grandes oreilles qui a joué entre autres aux cotés de Jamel Debbouze dans « Le Ciel, les oiseaux et… ta mère ».

Scénario

Ce n’est pas le genre de film que j’apprécie le plus, mais bon. On découvre le personnage principal déguisé en Péruvien et utilisant le motif de la dictature afin de trouver un refuge. Il sera finalement hébergé dans une église par un homme bon, le père Léon. On ne mettra pas longtemps à comprendre que Chouchou est en fait une drag-queen, je ne sais pas si c’est le terme exact, en gros c’est un mec qui aime se déguiser en femme. Le truc c’est que le film comporte plusieurs gags très drôles.

Jeu des acteurs

Le rôle principal est joué par Gad Elmaleh qui est hilarant grâce à son talent inimitable de jongler avec les mots (le choix d’homonymes placés au bon moment, mélange des sens des mots… je ne sais pas si c’est très clair, mais voilà). On retrouve également le grand monsieur Claude Brasseur dans le rôle d’un homme d’Église, Roschdy Zem jouant un peu son apprenti, recueilli alors qu’il était un délinquant. On notera aussi les apparitions très brèves de Michael Youn, puis plus prononcées de Julien Courbey (« Il était une fois dans l’Oued », « Le Ciel les oiseaux et… ta mère ») dans le rôle d’un jeune un peu perdu surnommé « Ikea » parce qu’il a la tête toute démontée à l’intérieur…

Réalisation

La réalisation est correcte, seul un détail me dérange et en tant que chrétien, je me permets de faire remarquer que le Père Jean a des réactions un peu mal choisies quand il voit la vierge Marie pouvant choquer certaines personnes. Mais on a un point positif que je souligne même si je ne suis pas spécialement fan de la Dame, c’est une espèce d’hommage à Diana (Lady Di) tout au long du film. Ça commence par une simple photo accrochée dans la chambre de Chouchou puis...

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mercredi 23 septembre 2009

critique cinéma : Hitman




Adaptation d’un jeu vidéo, Hitman nous offre un spectacle d’action remarquable. L’agent 47 est un genre de tueur à gages travaillant seul, il sera manipulé puis trahi. Si tous les différents éléments du film prenaient modèle sur la qualité du scénario, qui n’est certes pas explosif, il serait de meilleure facture.

Scénario

Le scénario n’est pas très complexe, mais bénéficie de quelques éléments qui font le charme du film, dont le côté agent secret et assassin de l’ombre. L’acteur principal incarne un tueur à gages trahi par ses employeurs qui devra survivre à plusieurs camps qui seront à ses trousses, une espèce de police russe et Interpol entre autres…

Jeu des acteurs

Ici, les acteurs ne nous font pas vraiment vibrer, pas de grandes prouesses, de nombreuses maladresses, notamment dans les répliques, donc là ça ne vient pas forcément des comédiens.
Dans le rôle principal, on retrouve Timothy Oliphant qui apporte malgré tout un peu de fragilité mixée à beaucoup de froideur, certes, les critiques négatives sur le choix de cet acteur furent nombreuses, mais je pense pas que le problème vienne de lui même si au premier abord, c’est vrai que j’aurais bien vu Jason Statham (le transporteur). Je trouve le doublage français (pour l’agent 47) vraiment plat, sans émotions, encore un point négatif qui réduit grandement le charisme du personnage.
On a tout de même droit à un bon petit casting, pour les fans de Prison Break, on retrouve Robert Knepper alias T-Bag, lui par contre est très bien doublé, avec un petit accent russe qui lui va à ravir, et pour les fans de Lost, c’est Henry Ian Cusick alias Desmond qui fera quelques apparitions.

Réalisation

La réalisation est loin de briller de perfection ou de quelque chose s’en rapprochant, et c’est vraiment de ce point que la qualité du film chute énormément. Je trouve les répliques plus qu’un peu maladroites, mal choisies ou mal placées, je ne sais pas il y a quelque chose qui me gêne et le doublage de l’agent 47 très plat, ne lui donnant aucune émotion, limite le faisant paraître invisible peut-être était-ce le but…

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mercredi 2 septembre 2009

critique cinéma : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre




Ce film est à mon goût l’adaptation la plus réussie des aventures de nos Gaulois préférés. Le film est bourré de gags du début à la fin. Le DVD ne s’arrête cependant pas là, car vous pourrez encore rire à en avoir mal au ventre en parcourant les quelques bonus qu’il contient.

Scénario

Numérobis, un petit architecte égyptien, est choisi par la grande Cléopâtre pour construire un immense palais (destiné à César comme seconde résidence). Le seul petit souci, c’est qu’il n’a que trois mois pour le finir. Il fera alors appel à trois Gaulois qu’on connaît bien; j’ai nommé Astérix, Obélix, et bien sûr, Panoramix (sans lequel ils ne pourraient rien faire).

Jeu des acteurs

Le casting est tout simplement impressionnant de par le nombre de stars qu’il présente. Dans le rôle principal, Jamel Debbouze joue à merveille un Numérobis drôle à en pleurer. Ensuite, on s’ébahira devant la plantureuse Monica Bellucci en Cléopâtre (habillée de robes les unes plus sexy que les autres). On verra Alain Chabat (en César), les incontournables Depardieu et Clavier (en Obélix et Astérix), et Gérard Darmon (en méchant, jaloux de Numérobis). Et parmi les "guest stars" (stars invités, c’est ainsi qu’on dit chez nous je crois…), on apercevra la troupe des Robin des Bois (presqu’au complet), Bernard Farcy (le maladroit commissaire de la saga Taxi) dans le rôle du célèbre pirate malchanceux de la BD, et Mouss Diouf en pirate lui aussi (je vous laisse deviner quel rôle il a…). On verra aussi Noémie Lenoir, Jean Benguigui, Édouard Baer, Isabelle Nanty, Emma de Caunes, Dieudonné, et j’en passe…

Réalisation

La réalisation est énorme; on en ressentirait presque la chaleur de l’Égypte. Les décors sont vraiment somptueux: on pourra admirer les pyramides. On comprendra aussi comment le Sphinx a perdu son nez…

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mardi 1 septembre 2009

critique cinéma : Mafia Blues




Vous aimez les films de mafia ? Vous aimez aussi les comédies ? Alors, vous avez choisi le bon film, Mafia Blues est un mélange de genres très réussi, durant le film vous pourrez remarquer de nombreux clins d'œil à de grands films et vous aurez aussi l’occasion de vous tordre de rire sur la quantité de gags.

Scénario

Le scénario est simple, un mafioso (Robert De Niro) voit se réveiller en lui certains problèmes psychologiques, il va alors croiser la route d’un docteur justement spécialisé dans ce domaine. La rencontre ne sera alors pas oubliée par les mafiosos, et le docteur ayant donné sa carte pour payer les frais de réparations du véhicule endommagé se verra contacter pour tout autre chose…

Jeu des acteurs

Robert De Niro dans un rôle de mafioso, vous allez me dire encore, mais là la différence est qu’il joue un mafieux en pleine dépression nerveuse. C’est un jeu d’acteur parfait, surtout dans les mimiques, j’adore. Ensuite, vous aurez droit à Billy Cristal dans le rôle d’un psychiatre essayant de garder son calme, mais avec un patient comme Paul Vitti (Robert De Niro), il n’arrivera pas à tenir pendant toute la durée du film. Vous pourrez aussi apercevoir Lisa Kudrow dans un rôle de blonde de service tout aussi inutile que dans Friends, ainsi que Joe Viterelli (qui a pour ma part réellement la tête de l’emploi) et Chazz Palminteri.

Réalisation

Cette comédie n’est pas comme toutes les autres, le réalisateur a su marier avec subtilité l’univers noir de la mafia à celui du rire…

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mercredi 19 août 2009

Critique cinema : I Robot



Un film futuriste où les robots sont au service de l’homme, un peu comme des esclaves, mais la révolte ne tardera pas et Will Smith jouera le rôle d’un inspecteur très motivé pour les arrêter… Le film date de 2004 et pourtant les effets spéciaux sont toujours aussi impressionnants que ceux de films sortis plusieurs années après « I, Robot ».

Scénario

On est en 2035, l’inspecteur Spooner (Will Smith) est un bon flic, mais il éprouve une certaine animosité envers ces robots qui font partie du quotidien de chacun. Chaque personne a son robot, qui l’aide à diverses tâches rébarbatives comme faire et porter les courses, promener les chiens, faire à manger, faire la vaisselle… Malheureusement, Spooner est seul à éprouver cette « paranoïa » envers ces robots. Ce sera la mort d’un de ses amis et créateur de la robotique qui déclenchera une enquête intense et pleine d’action menée par un inspecteur très obstiné.

Jeu des acteurs

Will Smith encore dans un rôle de flic, mais cela lui va si bien, rappelez-vous les deux Bad Boys. Là, la différence est que l’aventure se passe dans un futur pas si lointain que ça et que les suspects sont des robots dotés d’une intelligence artificielle impressionnante. On notera aussi la présence de Shia Labeouf qui devait sûrement faire ses débuts au cinéma. Pour citer les autres acteurs, Bridget Moynahan, Bruce Greenwood, James Comwell, Chi McBride et Alan Tudyk seront présents.

Réalisation

La réalisation des effets spéciaux est magistrale, on peut voir par moment des scènes d’action avec des centaines de robots. Le scénario est quasi sans faute et il nous amène à certaines réflexions sur l’évolution de notre technologie par exemple, et si un jour...

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