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vendredi 9 octobre 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 13





Voici enfin la suite de combat d’Aiolia et Shaka contre le diabolique Japet ayant sacrifié son épouse Thémis pour augmenter la puissance de son cosmos. Avec toute la tristesse et la haine qui l’envahit, le titan Japet ne ressemble dorénavant plus à un dieu, mais plutôt à une bête furieuse, à « Diabolos » comme Shaka le nomme si bien.

Histoire ou thème

Comme je l’expliquais dans le premier paragraphe, ce tome 13 est une suite des plus directes au douzième, les tomes se suivent toujours, mais ce que je veux dire ici, c’est que le terme « suite » prend réellement tout son sens, car l’on est directement projeté de par l’interlude couleur dans le combat qui faisait rage entre Aiolia, Shaka et Japet.
Après cette introduction couleur, on prend tout de même le temps de découvrir un personnage quelque peu angélique avec de grandes ailes noires. Qui est-il, ça, on le saura dans ce tome, mais est-il du coté des chevaliers d’Athéna ou des titans, ça, ce sera sûrement dans le prochain volume.
Aiolia, dans son dur combat face à Japet, sera aidé d’une aura un peu similaire à celle dont bénéficie Seiya dans l’animé, j’essaye de mettre un peu de suspense, mais je pense que vous aurez compris.

Le genre

Ce manga nous raconte les aventures du passé des chevaliers d’or en prenant Aiolia en tant que Héros de ces péripéties. C’est évidemment Masami Kurumada, l’auteur originel de la série qui nous livre cette saga. Pour les illustrations, il a choisi les services de Megumu Okada, un dessinateur très doué, mais dont les clichés rendent bien mieux en couleur qu’en noir et blanc.
Il faut savoir que mes critiques de chaque tome se complètent en quelque sorte (je n’énumère pas les mêmes détails sur chacune pour éviter l’abus de ressemblance), alors n’hésitez pas à visiter les autres, car si vous en êtes ici, c’est que j’imagine vous êtes un fan du manga tout comme moi et que vous avez lu tous les anciens tomes.

Qualité de l'illustration

La couverture est magnifique, on peut y admirer Aiolia, les poings chargés de son « lightning bolt », Japet, le visage tourné vers le haut et Thémis avec le visage regardant vers le bas, logique puisqu’elle est partie vers le Tartare dans le tome précédent.
La première page intérieure nous permet de nous émerveiller sur l’armure du lion d’or, simplement dessiné sur fond noir, je trouve ça très classe.

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jeudi 8 octobre 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 12




Le tome précédent se clôturait sur la fuite de Pontos face à l’alliance de nombreux chevaliers d’or ainsi que du grand Pope aux côtés d’Aiolia. Ce tome-ci s’ouvre sur Cronos, puis l’arrivée de deux Titans sur le champ de bataille venus combattre les guerriers d’Athéna.

Histoire ou thème

Aiolia se retrouve face à Japet et Thémis unissant leurs forces pour créer une attaque colossale nommée «planète». Il sera seul peu de temps, puisque c’est «le chevalier le plus proche d’un Dieu» qui viendra lui prêter main-forte. Ce volume traitera uniquement de ce grand combat, et même s’il y a quelques rebondissements, je trouve dommage qu’il ne soit pas plus varié et qu’on ne voie pas d’autres combats.

Le genre

Masami Kurumada dirige toujours l’écriture de la saga; Megumu Okada, lui, s’occupe de tout ce qui est illustration. Les dieux grecs apparaissent toujours autant mégalomanes dans ce tome que dans la saga en général; on a donc vraiment envie qu’ils se fassent remettre à leur place! Certains passages nous permettront un petit apprentissage de la mythologie grecque, comme celui qui nous narre l’histoire de Prométhée qui n’est autre que le fils de Japet et Thémis.

Qualité de l'illustration

L’interlude couleur nous montre dans ce volume un Cronos s’interrogeant sur son pouvoir et sa personne. On ne le sent pas si méchant que ça, mais rappelez-vous qu’il est encore amnésique; c’est là la raison de ses questions. Toute l’introduction baigne dans des tons violets; il faut croire que c’est la couleur des méchants dans Saint Seiya, car dans la saga Hadès, les armures des spectres brillaient également de ce mauve.

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mercredi 7 octobre 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 11




À la fin du tome précédent, Aphrodite, chevalier des poissons, se trouvait en proie à un géant armé d’une énorme masse. Nous commençons ensuite notre lecture sur une énigmatique rencontre entre le grand Pope et un mystérieux personnage, puis s’ensuit la course d’Aiolia pour sauver Lithos.

Histoire ou thème

Après l’interlude couleur, on découvre alors le grand Pope recevant un protagoniste obscur et charismatique devant lequel il n’hésitera pas à s’incliner. "Pourquoi?" me direz-vous. Eh bien, je vous laisse le découvrir. Puis, on retrouvera le chevalier du signe des poissons qui fera du colosse son affaire. Aiolia, lui, continuera son avancée puis tombera face à face avec le combattant si ténébreux du début du livre, qui d’ailleurs mettra un peu de temps à se présenter (quel malpoli!). Ah, enfin un nom! Vous croyiez que j’allais vous le dévoiler? Eh bien, non; il vous faudra lire le tome numéro 11 pour le savoir, car moi je n’en dirais rien. Puis, j’en ai déjà trop dit!

Le genre

Qui dit manga dit lecture à la japonaise; donc pour nous, petits Européens, le sens de lecture inversé (on commence par la «fin» du livre et on lit les cases de droite à gauche), c’est un peu étrange pour les non-habitués de cet univers. Mais on s’y accoutume assez vite; d’ailleurs, pour ma part, je me surprends quelquefois à lire les magazines en commençant par la fin… L’Épisode G est écrit par le talentueux Masami Kurumada qui n’est autre que le papa de la série depuis le début, donc un auteur qui connaît parfaitement la saga Saint Seiya. La série est assez médiévale tout en se passant à notre époque (mais ça ne se voit pas tellement dans l’épisode G). Cette saga retrace le passé des chevaliers d’or; d’ailleurs le «G» de l’Épisode G, c’est tout simplement pour «Gold».

Qualité de l'illustration

Une couverture très rosâtre, normale, puisqu’elle a pour thème Aphrodite du poisson et ses attaques basées sur les douces roses (les fleurs) qui peuvent être rouges, noires ou blanches, cette dernière étant la pire, il me semble... Aiolia est en premier plan comme à son habitude, en train de préparer son «Lightning Plasma » foudroyant. La première page représente Aiolia surplombé de l’énigmatique personnage. Ensuite, nous continuons avec Aphrodite puisqu’il est le thème de cet interlude. Celui-ci est alors convoqué par le grand Pope pour une mission secrète qui représente la scène précédant son arrivée aux côtés du chevalier du lion, mais le plus beau reste la frise, dans les tons rosés évidemment; elle émane une agréable douceur et pureté. Et pourtant, ce chevalier n’est pas si tendre…

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mardi 22 septembre 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 10




C’est seul qu’Aiolia, impulsif, se décide à affronter les titans en pénétrant dans leur antre. Mais il ne tardera pas à être rejoint par un chevalier à la beauté légendaire.
Les illustrations sont belles, mais trop souvent inégales d’un protagoniste à un autre, et puis Aoilia est toujours sur la couverture… Je veux bien que ce soit lui le héros, mais au bout de 10 tomes, il pourrait peut-être s’effacer un peu de temps en temps.

Histoire ou thème

Après une longue discussion entre les deux titans Hyperion et Océanos, on découvre un nouveau personnage à l’angélisme et à la douceur clairement illustre. Qui est-elle ? Nous le saurons sûrement plus tard.
Puis l’on revient quelques instants au grand combat entre Camus et Océanos. L’élément de ce dernier est l’eau, et la façon dont il la manipule est tout simplement déroutante. On reviendra ensuite à leur discussion où l’on pourra comprendre, le plan qu’il prévoit, dont Aiolia en est la principale cible. Le lion d’or se décidera d’ailleurs à donner l’assaut aux titans en solitaire.

Le genre

Les dessins sont toujours confus parfois, mais il y a un vrai contraste dans cette saga, car par moment ils sont vraiment très clairs et compréhensibles.
L’inspiration vient toujours de la mythologie grecque, avec les géants, les titans et Dieux, les lieux (le sanctuaire et le Chronos Laburinthos) …
Saint Seiya Épisode G est un manga et se lit donc à l’envers (par rapport à notre sens de lecture habituel en Europe).

Qualité de l'illustration

Sur la couverture est représentée Aiolia (encore et toujours) en pleine préparation de son « Lighting Plasma » avec les poings chargés d’un éclair. On peut voir tous les détails de son armure puisqu’il est dessiné en entier (de la tête aux pieds). Derrière lui, on devine facilement le visage de Camus, chevalier du Verseau entouré d’un aspect glacial.
Une fois le livre ouvert, c’est Aiolos et ses majestueuses ailes d’or du Sagitaire qui seconde le Lion d’or toujours au premier plan. On voit tout de suite que ce dernier est le personnage principal (un peu trop même) à son armure parée d’une brillance bien supérieure à celle de son grand frère.
Certaines illustrations manquent de détails (pour une fois c’est dans ce sens-là), en l’occurrence les visages tout noirs avec deux ronds blancs pour les yeux… Ce défaut apparait tout de même dans tous les tomes en étant plus ou moins inaperçu...

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lundi 21 septembre 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 9




Voici le neuvième volet de l’épisode G, narrant le passé des Chevaliers d’Or. Ce volume se veut puissant, avec l’arrivée du Taureau, mais aussi glacial, avec celle de Camus et Océanos. Aiolia sera moins présent, car un peu ensanglanté et épuisé par tous les précédents combats qu’il a livrés, mais ce n’est pas un mal, cela nous permet de découvrir d’autres personnages.

Histoire ou thème

Cronos ayant abandonné son apparence de géant pour une enveloppe charnelle, c’est alors face à un dieu amnésique qu’Aiolia fera face dans ce tome. Eh oui, il n’a ni mémoire, ni armure, car il lui manque encore un élément afin de parfaire sa réincarnation. Le roi des titans sera protégé par 6 guerrières dévouées à leur maître, ça aurait été trop facile sinon. Aiolia commencera d’ailleurs à affronter l’une d’elles, Thémis, puis un grand chevalier fera son apparition pour aider le lion d’or alors qu’un autre Titan capable de créer des monstres de pierre s’interposera.

Le genre

Ce tome est un peu moins confus dans les illustrations que les précédents, mais il l’est toujours un peu quand même. C’est Masami Kurumada, le papa de Saint Seiya qui est à l’origine de l’Épisode G, à ses cotés, c’est un certain Megumu Okada qui s’occupera des dessins, très détaillés, je me répète, mais c’est en couleur que l’on voit la réelle qualité de son travail.

Qualité de l'illustration

Dans ce volume, l’introduction en couleur nous présente la célèbre complicité entre Aldébaran et Mu, respectivement chevaliers du Taureau et du Bélier. Ce qui frappe tout de suite l’œil en regardant la couverture, c’est la perte de charisme (visuel) d’Aldébaran, il est beaucoup moins impressionnant que dans l’animé où il ressemblait largement à une grosse brute, ici il paraît inoffensif et fait plus « beau gosse ».
Je trouve un combat remarquable, s’il était en couleur, il nous donnerait froid, c’est celui qui oppose Océanos au Verseau, la force de l’eau contre celle de la glace, on pourrait croire que Camus à l’avantage, mais ce n’est pas aussi simple…

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vendredi 4 septembre 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 8




Le tome 8 de Saint Seiya Épisode G reste fidèle aux autres dans ses bons côtés comme ses mauvais. La couverture et les pages couleur prennent ici comme sujet Canon, j’apprécie beaucoup. Les dessins sont toujours aussi confus, mais c’est à cause du noir et blanc en fait, car en couleur ils sont remarquables.

Histoire ou thème

Alors qu’Aiolia aide Shura à l’arctique de la mort, ils voient Cronos, le roi des titans, s’approcher du sanctuaire. Il ne reste que cinq chevaliers pour le protéger, Milo, Shaka, Aphrodite, Deathmask et Camus, mais nous allons en découvrir un sixième qui se cache en fait sous l’habit du grand pope.
Au fil des pages, on en apprendra un peu plus sur le passé d’Aiolia par l’intermédiaire de petits flashbacks.

Le genre

L’auteur de ce manga est le même que pour la série qui passait à la télé quand on était petit, Masami Kurumada. Megumu Okada travaille à ses côtés comme dessinateur, il est très talentueux, c’est sûr, mais il aurait fallu que le tome soit tout en couleur pour être moins confus. On a souvent du mal à comprendre ce qu’il se passe dans les combats.

Qualité de l'illustration

Ce que je note dans ce tome et qui diffère de la série animée, c’est la couleur de l’armure de Canon qui est dorée et donc ressemble trop à celles des chevaliers d’ors, dans le dessin animé, elle tendait plus vers l’orangée, ce qui était mieux je trouve, déjà pour le différencier des douze chevaliers du sanctuaire, mais aussi parce qu’il n’est tout simplement pas un chevalier d’or, mais des généraux de Poseidon. Un autre détail me gêne...

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lundi 31 août 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 7




Encore un magnifique tome basé sur les titans et la résurrection de chacun de leurs membres. Les voici donc au complet face à Aiolia et ses alliés. C’est le chevalier du Capricorne qui est mis en valeur dans les premières pages couleur et sur la couverture. Si vous voulez plus de détails sur la saga « épisode G », n’hésitez pas à visiter mon avis sur le tome 6 qui est le plus complet.

Histoire ou thème

Le tome s’ouvre sur les Titans cette fois-ci, en pleine discussion autour de leur palais qui vient de réapparaître. Il est d’ailleurs beaucoup tourné sur les Titans, de quoi en apprendre plus sur eux. On retrouvera aussi Milo (scorpion) face au grand Hector. Au fil de notre lecture, on tombera sur des pages doubles représentant remarquablement pour certaines les chevaliers de bronze et pour d’autres les Titans au grand complet. C’est très intéressant pour admirer et mettre un nom sur les différents chevaliers. On pourra de ce fait noter la présence de nombreuses femmes parmi les Titans. Les chevaliers féminins étaient peu nombreux dans la série jusque-là.

Le genre

Saint Seiya Épisode G est un manga qui marie plusieurs genres. La mythologie grecque est omniprésente et c’est quelque chose que j’aime beaucoup et c’est grâce à Saint Seiya que je me suis découvert une passion pour celle-ci, tout petit. On pourrait également décrire son genre de médiéval, chevaleresque, moyenâgeux, car ses protagonistes sont des chevaliers vêtus d’armures toutes plus belles les unes que les autres, des dieux, des déesses et aussi des serviteurs. L’auteur n’est autre que Masami Kurumada, le papa de cette belle série.

Qualité de l'illustration

Très belle couverture encore une fois, et ici c’est Shura (chevalier du Capricorne) qui s’affiche aux cotés d’Aiolia (toujours au centre, normal c’est le personnage principal). Dans l’arrière-plan, près de la main de Shura qui est d’ailleurs en position d’attaque, est représenté son coup le plus connu, l’épée tranchante...

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vendredi 28 août 2009

Critique Manga : Saint Seiya Episode G Tome 6




L’alliance d’un auteur nous ayant fait rêver étant petit et d’un dessinateur au talent impressionnant, permet de faire renaître nos valeureux chevaliers d’Athéna, avec un petit coup de jeune, car cette saga se déroule quelques années avant la bataille du sanctuaire. Le tome 6 s’ouvre sur 8 pages en couleur, comme à son habitude, mais ici, on a plutôt droit à un début faisant croire à une tragédie qui finit en pitrerie…

Histoire ou thème

Revoici la série mythique qui a bercé notre enfance à nous qui avons maintenant entre 25 et 30 ans, plus connue en France sous le nom des « chevaliers du zodiaque ». À savoir que ce n’est pas vraiment la suite de la série animée, mais plutôt les origines. En fait, l’histoire se déroule quelques années avant la bataille du sanctuaire de Seiya et ses amis, et ici, le personnage principal est Aiolia, le chevalier du lion. Et toute la saga Épisode G sera axée sur les chevaliers d’or dans un long combat contre les Titans. À savoir que Saint Seiya est inspiré de la mythologie grecque en grande partie, et c’est cela qui donne à cette série un charme énorme selon moi. Après une petite touche d’humour dans les premières pages joliment mises en couleurs, on découvre un Aiolia assez énervé et près à en découdre avec le titan Coes.

Le genre

C’est un manga, donc, le sens de lecture est différent (on commence par la « fin » du livre pour nous, et l’on lit les cases de droite à gauche). C’est un peu étrange quand l’on débute dans cet univers, mais l’habitude vient très vite. L’œuvre est écrite par le grand Masami Kurumada. On garde donc le même auteur que pour le dessin animé. On pourrait classer Saint Seiya dans un genre médiéval (chevalier, armures, temples…). On se retrouve alors plongé dans la Grèce antique, avec sa mythologie, ses dieux et ses armures, faisant référence à un signe astrologique (pour les chevaliers d’or).

Qualité de l'illustration

La couverture est toujours magnifique, et nous offre un très bel « artwork » sur fond étoilé. Pour ce tome, on a droit à Aiolia dans son armure dorée du lion très lumineuse et éclatante, et Milo le chevalier du scorpion en second plan, lui, plus terne. Dans ce manga, le « character designer » n’est pas le même que pour l’animé. Il s’appelle Megumu Okada. Ses personnages sont dessinés avec de grands yeux (typique des mangas !) et des cheveux longs aux couleurs parfois étonnantes. Le manga commence par 8 pages en couleur, qui souvent font référence à...

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mardi 25 août 2009

Critique Manga : Saint Seiya Lost Canvas Tome 3




Voici le volume 3 des aventures des Chevaliers du Zodiaque qui précédèrent Seiya, Ikki, Mû, Saga et les autres Chevaliers de Bronze et d’Or. On y découvrira entre autres l’ancien chevalier des poissons. Si vous aimez Saint Seiya tout comme moi, je vous conseille vivement de vous mettre à la lecture de cette saga, haletante et intéressante, car l’on découvre que de nouveaux chevaliers (excepté Dohko et Shion). Sachez donc que les évènements narrés ici se déroulent avant l’épisode G (seulement pour situer dans le temps) et lors de la guerre sainte précédant celle du chapitre Hadès sorti récemment en Dessin Animé.

Histoire ou thème

Dans le tome 2, Tenma mourrait sous la puissance d’Alone. Yato et Yuzuriha partirent alors le chercher dans le monde des morts, mais ce ne sera pas facile. Un spectre, Fyodor de la Mandragore, leur barrera la route, ici commence le tome 3 ainsi qu’un combat difficile. Une fois notre lecture plus avancée, on découvrira Minos, « le grand marionnettiste », qui saccagera le sanctuaire accompagné de son armée constituée de quelques spectres. Mais il tombera sur un os, le chevalier des poissons à la froideur charismatique créera un parterre de roses les empêchant de passer.

Le genre

Masami Kurumada nous livre encore une magnifique saga de nos chevaliers favoris, même si les noms changent, ici les armures restent les mêmes, et j’ai hâte de découvrir les autres chevaliers d’or dans les prochains tomes. Les dessins sont fins et lisses, c’est une demoiselle s’appelant Shiori Teshirogi qui s’en occupe. Et d’ailleurs, elle laisse toujours un petit mot au début du livre sur les impressions qu’elle peut avoir sur son travail et la saga en plus général, ce qui nous rapproche un peu plus de la personne et la rend plus humaine, ça crée un petit lien entre elle et ses lecteurs... Enfin bref, je ne sais pas si c’est très clair, mais en tout cas j’apprécie le geste.

Qualité de l'illustration

Les illustrations sont toujours classes, légères et assez dépouillées (c’est un point positif ici). Je préfère cent fois plus les illustrations de Lost Canvas à celle de la saga Épisode G. La couverture nous montre les deux guerriers importants du tome, le chevalier des poissons, je ne vous dis pas son nom, ça laissera un tout petit peu de suspense et...

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mardi 4 août 2009

Critique Manga : Saint Seiya Lost Canvas Tome 2



Voici le Tome 2 des nouvelles aventures des chevaliers du zodiaque, le personnage principal étant toujours Tenma de Pégase, pas Seiya… Vous suivez ? Non ? Alors pour une meilleure compréhension, je vous conseille de lire mon avis sur le tome 1.

Histoire ou thème

Pour Tenma, l’aventure débute par un retour à son village natal. Accompagné de Sion et Dohko, il va découvrir un village transformé et complètement ravagé par Hadès qui s’est finalement bel et bien réincarné en ce monde. Mais le pire reste encore à venir… Plus loin dans notre lecture, on découvrira un autre chevalier de bronze auquel vous ne pensez sûrement pas…

Le genre

Toujours édité chez Kurokawa, le livre se lit à l’envers et de droite à gauche, je le précise, car il n’y a aucune explication sur ce sens de lecture contrairement à l’épisode G. Le genre du manga est plutôt orienté médiéval pour l’époque et les armures et mythologie grecque pour les noms des armures et les personnages, alors si vous aimez les histoires de chevaliers il est fait pour vous, et le mélange est plutôt réussi.

Qualité de l'illustration

Shiori Teshirogi nous réalise un second tome remarquable, dans le premier on avait de très beaux dessins mettant en valeur les Gold Saints au cours d’un changement de chapitre, et bien ici ce sont les spectres qui sont représentés en détail sur deux pages. Tous plus mystérieux les uns des autres en cachant leurs yeux avec leurs mèches de cheveux (à la Eaque de Garuda si vous avez vu l’animé), on arrive tout de même à en reconnaitre certains comme Charon, Garuda justement ou encore le grand Wywern…

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vendredi 31 juillet 2009

Critique Manga : Saint Seiya Lost Canvas Tome 1




Après le succès de l’épisode G, voici un nouveau manga retraçant les aventures de nos chevaliers adorés, une saga épique nommée « Lost Canvas ». Pour les personnages, du côté des « Bronzes », on ne note aucune tête connue, mais de fortes ressemblances avec ceux que l’on connaît bien dans les pages 4 et 5. Du côté des « Gold Saints », « Dohko » (balance) et « Shion » (bélier) seront très présents, et l’on entre apercevra les 10 autres…

Histoire ou thème

Cette fois, le héros principal est un certain Chevalier Pégase. Non, ce n’est pas « Seiya », mais il lui ressemble beaucoup, il s’appelle « Tenma ». L’histoire se passe lors de la première guerre sainte et met en scène les « Chevaliers d’Or » et les Spectres d’Hadès. On commence notre lecture par une brève action au temps présent, puis l’on revient en arrière pour découvrir l’évolution de nos héros, que ce soit « Tenma » pas encore chevalier, « Alone », son meilleur ami qui sombrera du côté obscur, ou encore « Sasha », qui deviendra une grande déesse...

Qualité de l'illustration

Pour cette saga, Masami Kurumada a fait appel à une femme, Shiori Teshirogi, très talentueuse. Les traits sont fins, les vignettes plus aérées, les armures suffisamment détaillées… Tout cela donne beaucoup moins de confusion, on arrive à comprendre et à lire facilement les dessins. Ici, pas de pages en couleurs, mais lors d’un changement de chapitre, on notera une forte accentuation des détails sur les illustrations. Par exemple, sur le début du troisième chapitre, où on découvre les Chevaliers d’Or, au grand complet. La couverture satinée et en couleur nous affiche...

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